Parce qu’il faut bien financer l’hébergement que open-web.fr m’offre gracieusement ;)

Booster-blog

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Un peu de publicité supplémentaire pour faire décoller les visites sur le blog, le début d’année est le moment de vérifier les statistiques (même si je les vérifie bien plus souvent que ça), avec presque 700 visites par an et une moyenne de 100 visiteurs par mois qui est en train de se stabiliser, les chiffres commencent à légèrement me satisfaire, 2012 pour mieux faire.

SkyDrive: en route vers l’espace…de stockage

Et si l’année 2012 était l’année de Microsoft ? C’est en tout cas ce que leur équipe de développement doit espérer, surtout après la présentation de la nouvelle version d’un service comme SkyDrive, un service qui casse la baraque pour atteindre le ciel. Vous n’avez jamais entendu parlé de SkyDrive alors laissez vous guider. L’informatique classique avait déjà fait la part belle à la numérisation des données, à leur dématérialisation pour des gains de place, une gestion facilitée, des coûts de stockage moindre mais l’informatique moderne veut aller encore plus loin en rendant accessible ces contenus numériques par tout point d’accès Internet. Ce sont les fabricants de support amovibles qui doivent commencer à s’inquiéter, les fichiers leur échappent, d’autant plus que les serveurs sur lesquels partent maintenant nos fichiers constituent une plus grande sécurité, en cas de crash des copies conformes, de véritables dupliquas sont bien souvent mis en place et permettent de récupérer ce que le crash d’un disque dur externe aura définitivement perdu. Le choix d’une solution de stockage, sauvegarde en ligne est un moment important dès que l’on décide d’en faire le plein usage, pour quelques fichiers la migration d’une des solutions à l’autre ne suscitera que peu de désagrément, il en sera de quelques longues dizaines de minutes quand il faudra transférer plusieurs giga-octets, selon la vitesse d’écriture sur son disque dur et sa connexion Internet, et oui il faudra transiter par son disque dur une nouvelle fois si on a décidé de ne pas conserver de copie de ses données en local (ce qui me semble irresponsable mais on voit de tout, notamment des gens qui sauvegardes leurs données puis en supprime la source en croyant être protégé avec ce seul échantillon de réserve), les services n’offrant pas facilement des portes ouvertes pour que vous alliez à la concurrence.
J’utilisais DropBox depuis quelques temps car multi plateforme, bien intégré et facile d’usage mais son offre gratuit propose une quantité de stockage un peu limite (2Go), et c’est là que j’ai découvert que depuis le 8 décembre 2011, SkyDrive de Microsoft avait fait de grands progrès. Autrefois limité à des fichiers de 50 Mo maximum pour éviter l’hébergement de fichiers en infraction avec les droits d’auteurs et bien qu’offrant un espace de 25 Go, je n’avais pas vraiment fait attention à ce service, il faut dire qu’il n’était que peu médiatisé même s’il le reste des outils Windows Live commençaient déjà à l’utiliser. Comme bon nombre de personnes je possède un compte Windows Live et ne m’était même pas rendu compte que gratuitement sans plus de démarche que se connecter avec ce compte je pouvais obtenir une capacité de stockage aussi souple, pour ceux n’ayant pas encore de compte l’inscription est gratuite. Au fur des versions, Microsoft rapproche son interface accessible sur le site skydrive.com de celle que l’on connaît sur son système d’exploitation Windows, on retrouve donc la gestion de fichiers dans une arborescence où l’on peut créer, renommer, supprimer des dossiers pour faciliter le classement, même certains raccourcis clavier sont aujourd’hui proposé comme l’utilisation de F2 pour renommer vos noms de fichiers ou dossiers. Comme Tim Berners-Lee le préconise par la mise en relation des contenus, idée qu’il a pu faire naître par le contenu hypertexte, ce contenu qui permet de passer d’une page à l’autre, avec Windows SkyDrive vous pouvez ouvrir vos fichiers au partage et fournir à vos contact un lien pour les découvrir, évidemment plusieurs niveaux existent, par défaut tout est privé, protégé par le mot de passe de votre compte mais vous pouvez désormais avec la 5ème génération de SkyDrive affecter une visibilité à chacun de vos fichiers, ce qui auparavant n’était réalisable qu’avec un dossier Public, beaucoup des nouvelles fonctionnalités sont présentes dans le menu contextuel du clic droit sur les éléments. Le partage est par contre limité à des personnes disposant elles-mêmes d’un compte Windows Live, on reste entre amis. Avec les prouesses du HTML5 (la nouvelle version du langage de structuration des pages web) le dépôt de fichiers est facilité, vous les glissez déposez dans une zone définie sur votre navigateur web…Internet Explorer bien sûr, les autres, Firefox, Opera, Google Chrome étant compatibles sur les différents OS mais avec un simple lien pour ajouter ses fichiers, Microsoft chérit ses utilisateurs. De plus le dépôt est devenu asynchrone, vous pouvez maintenant continuer à utiliser l’interface pendant que vos fichiers s’envolent dans les nuages. En relation avec la suite en ligne Microsoft Office Web Apps, vous créez directement des fichiers supportés et pouvez les consulter dans le navigateur, les diverses options permettent un partage de ces documents soit en lecture seule ou en modification pour autoriser d’autres utilisateurs à travailler en simultané sur vos fichiers afin de les enrichir, annoter, un nouveau type de travail s’ouvre à vous, le travail collaboratif brisant les codes tels que pouvait l’être l’envoi de documents en pièce jointe par messagerie. Ces pièces jointes parlons en, quand tout à l’heure je disais que les services Windows Live utilisaient déjà SkyDrive c’est que les pièces jointes reçues grappillaient déjà de votre espace de stockage.
Toujours afin de combattre l’usage de fichiers obtenus illégalement, la limite des 50Mo n’a pas été retirée pour tous les types de fichiers, les photos et documents Office étant les seuls à en bénéficier, il est vrai qu’il est rare d’entendre un verdict portant sur l’octroie par des moyens illégaux du dernier carnet de voyage numérisé d’un auteur portraitiste mais ça viendra peut être un jour, on est loin tout de même des grandes maisons de disque, ou du monde du film, ce ne sont tout simplement pas les mêmes sommes en jeu.

Enfin pour les photographes, le format RAW souvent proposé sur les appareils photos numériques est supporté, leurs photos seront d’ailleurs mise en valeur par les nouvelles améliorations portée par CSS3 (les feuilles de mise en forme des pages web) et facilement consultables grâce aux miniatures et visionnage par diaporama. Le PDF pour les fichiers d’impression fait également son apparition.
Tout ceci en tout lieu, même jusqu’à votre poche si vous disposez d’un téléphone Windows Phone. J’approuve même si je regrette le manque d’ouverture, de passerelles entre les différents grands de l’informatique et le manque ou l’absence de communication concernant la politique de confidentialité et de sécurité de nos données ainsi abandonnées en d’autres mains. Le disque dur externe a encore quelque chose de rassurant.

 

Donnez moi un logiciel

Que diriez vous d’obtenir chaque jour, gratuitement, une application qui quelques heures avant et quelques heures après deviendra payante? C’est ce que propose le site web giveawayoftheday, tous les jours un nouveau logiciel est offert en téléchargement pour une durée de 24h (ou plus selon l’accord avec l’éditeur du logiciel), passé ce délais le lien disparaît. Bien souvent quand un logiciel commercial est proposé gratuitement, on pense tout de suite à une limitation de fonctionnalités ou de durée d’utilisation mais là il n’en est rien, le logiciel est complet, une initiative appréciable permettant de faire découvrir ,les applications, parfois méconnues mais non sans intérêts, de petits éditeurs. Chaque produit est présenté avec un petit descriptif, des évaluations et liens vers d’autres produits proposés par cet éditeur.

Acronis True Image, photographiez vos données

Vous venez de passer des heures à configurer votre PC, vous en êtes satisfait, tous vos logiciels préférés sont là, prêt à fonctionner, vos marques-pages de navigateur web prêt à vous faire accéder aux sites que vous consultez tous les jours. Nos ordinateurs conservent aujourd’hui une partie de nos vies, les photos des naissances, nos documents administratifs, … vous n’êtes pas une entreprise et vous dites que la sauvegarde ce n’est pas pour vous, pourtant ces traces de notre passage sont sans
doutes précieuses à vos yeux et la moindre avarie matérielle (panne du disque dur par exemple) ou logicielle peut vous faire perdre ce que vous pensiez en lieu sûr. C’est vrai que la mise en place d’une sauvegarde peut parfois s’avérer complexe, différents types de sauvegardes, de support, de fréquence d’exécution sont proposés sans compter les multiples options telles la compression, le chiffrement, … de quoi décourager l’utilisateur lambda.
Acronis True Image est l’outil le plus plébiscité que je connaisse, il conviendra parfaitement pour le particulier dont la fréquence de modification des données de son disque dur reste faible ou la T.P.E. qui brasse un peu plus de documents. C’est simple True Image propose la totalité des solutions de sauvegarde du marché regroupées en une application aux menus accessibles à tous couplés à des assistants avec des paramètres pré-établis qui vont vous permettre de choisir les options optimales selon votre profil d’utilisateurs, pour les plus chevronnés ces derniers pourront être personnalisés
pour répondre à leurs attentes.
Étant donné la taille de nos disques dur actuels, montant au To (terra octet), le stockage sur CD, DVD, clé USB (même de grande capacité) et évidemment sur disquette (pour ceux qui disposent encore d’un lecteur) est à oublier surtout si vous voulez posséder plusieurs versions de vos données.
L’idéal est sans aucun doute un deuxième disque dur, interne ou externe, le disque dur externe possédant l’avantage d’avoir une connectivité USB, un poids plume permettant de le transporter (des sacoches sont vendues spécifiquement à cet effet pour éviter tous chocs, si possibles privilégier les disques dur externes renforcés par une protection en caoutchouc tout autour qui absorbera les secousses) et par conséquent de disposer de ses données partout, vous pourrez ainsi facilement raccorder votre disque dur à tout ordinateur disposant d’un port USB de libre. En utilisant un second disque dur de capacité supérieure ou égal à votre disque dur interne utilisé comme espace de stockage source, vous garantissez qu’en cas de détérioration matérielle de celui-ci le second utilisé
pour le stockage reste viable. Les entreprises stockeront ce second disque dans une autre pièce, parfois renforcée pour éviter la destruction par le feu ou les inondations. L’important étant simplement de ne pas stocker toutes ses données (version originale et copie de sauvegarde) dans le même panier. Acronis True Image propose depuis la version 2011 une sauvegarde en ligne, à vous de voir si vous acceptez de céder vos données à distance, à un tiers.
Pour continuer dans les conseils, une fois votre système paramétré et reconnu comme sain par votre suite de sécurité, clonez le. Le clonage créé une image exacte du disque dur ou de certaines partitions, une sorte de photographie, un instantané, l’ensemble de vos données, programmes et paramètres étant conservés d’un bloc dans un fichier au format .tib. Pour restaurer il vous sera possible de remplacer l’ensemble de votre disque dur ou seulement des partitions par cette sauvegarde ou vous pourrez également monter cette image afin de disposer d’un nouveau lecteur accessible depuis Ordinateur sous Windows Vista et 7 ou le Poste de travail pour Windows XP que vous pourrez parcourir pour ne restaurer que certains fichiers sur le support de sortie désiré, que ce
soit en lieu et place de l’existant ou ailleurs. Cette technique de clonage est aussi à préconiser pour tout changement de disque dur ou migration d’une version de Windows à l’autre, dans le premier cas elle vous effectue le transfert et le second une copie de secours en cas de soucis de migration ainsi que la possibilité de remettre en place vos données facilement si vous avez créé deux partitions sur votre disque dur (une pour vos données une autre pour le système d’exploitation) comme recommandé. Seule petite remarque mais pas des moindres, pour une sauvegarde sur disque dur
veuillez vérifier son format, un format FAT32 ne supportera pas des fichiers de plus de 4Go ce qui peut s’avérer bloquant.
Pour encore plus de sécurité vous pouvez utiliser la sauvegarde en continue, toutes les 5 minutes une copie de vos fichiers ayant changé est réalisée, ainsi vous disposerez d’une frise chronologique où vous pourrez rajouter des commentaires, il sera alors possible de remonter le temps sur un fichier ou plusieurs et le retrouver dans son état lors de la sauvegarde datée, une zone de sécurité appelée Acronis Secure Zone peut servir pour ce type de stockage. Grâce à l’assistant vous partitionnez votre disque dur afin d’avoir une partition servant de copie, le principe est similaire à l’application Time Machine bien connue des utilisateurs de Mac.
Pour les plus pressés, Acronis True Image propose la sauvegarde en 1 clic, tout est déjà paramétré, vos données essentielles (courriers, paramètres de logiciels de messagerie, …) sont directement sauvegardés à l’emplacement de votre choix, il vous est aussi possible d’adapter cette sauvegarde pour la rendre planifiée. Si la sauvegarde s’effectue sur support externe celui-ci devra être branché sans quoi True Image vous en informera et passera la sauvegarde sans intervention de votre part.
Afin de gagner en rapidité de sauvegarde, une option de sauvegarde incrémentielle plutôt que complète vous permettra de ne sauvegarde que les changement d’une version à l’autre.
Parfois il arrive que plus rien ne démarre et que l’on souhaite pouvoir restaurer, dans ce cas Acronis True Image propose un Dépanneur au démarrage sur activation, il rend l’interface accessible par la touche F11 mais il est également possible de démarrer sur le CD pour pouvoir la retrouver.
Enfin pour les Linuxiens, les systèmes de fichiers ext2, ext3, ext4, … sont reconnus.
En somme il s’agit d’une garantie pour votre PC, le logiciel est vendu une dizaine d’euros et après des mois d’utilisation j’en suis satisfait mise à part quelques ratés lors de l’accès à mes sauvegardes, le logiciel tourne sans pouvoir en présenter la liste déclenchant de ce fait le ventilateur de mon PC pour aucun résultat, un redémarrage résout le problème, à noter également que Acronis True Image s’intègre directement dans le Panneau de configuration de Windows, il est cependant dommage que l’alerte de Windows concernant la sauvegarde non configurée ne soit pas inhibée lorsque celles-ci sont assurées par Acronis.

Tuning PC

Windows n’est pas la fée du rangement, ni celle du nettoyage. Avec le temps votre ordinateur accumule les données (caches de navigateurs, fichiers de logs, …), l’installation, la suppression de programmes laisse des traces pour une éventuelle réinstallation (paramètres de configuration). Au premier lancement de Windows celui-ci tournait comme une horloge mais la le coucou vous voudriez bien le lui tordre, il se fait lent, instable coupe sans prévenir. Ce n’est pas forcément lié à votre matériel et l’usage de nombreux logiciels parfois incompatibles entre eux peut vous faire revenir à la situation originelle si ce n’est vous rendre votre système encore plus incohérent. Mais c’est bien vous êtes sur la bonne voie, vous avez compris qu’il fallait prendre de votre PC et découvert des outils de plusieurs qualités. De l’interface tout en anglais où les menus s’empilent sans logiques à l’outil dépourvu de tout et ne proposant qu’un bouton « Optimize » ou « Optimisation » pour les plus intéressants, procédant à un long traitement sans la moindre explication, vous avez pu vous faire une idée de votre préféré. Oubliez tout, même si ces logiciels sont gratuits, ne faites pas l’impasse d’une trentaine d’euros pour l’achat de la licence TuneUp Utilities. Présentant une version par an, il n’a cessé de s’améliorer. Depuis la version 2010 il est compatible avec Windows 7, dans sa
version 2012 il prend en compte les nouveaux disques durs SSD éliminant la défragmentation systématique dans les options d’optimisation (défragmentation réduisant la durée de vie pour ce type de disques durs). Ce cycle de développement garanti une adaptation aux besoins même s’il semble inutile de procéder à une mise à niveau annuelle, les évolutions n’étant pas toujours conséquentes d’une version à la suivante. Avec TuneUp Utilities tout est regroupé en une interface claire, très esthétique et francisée, évitant ainsi la redondance de fonctionnalités que l’installation de multiples
utilitaires induirait. Une fois votre profil (choix d’utilisation orientée performance, effets graphique ou un compromis, type de connexion internet, …) des optimisations vous sont proposées par thèmes avec une explication pour chacune d’entre elles. Pour les plus pressés, l’installation a placé sur votre bureau l’icône « Maintenance en un clic » qui va effectuer les tâches recommandées (suppression des fichiers temporaires, analyse et correction des erreurs de registre, défragmentation, …), soit un ensemble de tâches pouvant être retrouvées indépendamment dans l’interface de l’application. Dans
la barre des tâches vous retrouvez en permanence l’icône de TuneUp Utilities vous assurant un accès rapide à son interface mais elle est également présente car TuneUp Utilities travaille en fond pour désactiver modifier les priorités des programmes afin de favoriser ceux que vous êtes amené à lancer le plus souvent. L’icône change également de forme dès lors que des optimisation ou des manques sont constatés dans l’état de santé de votre ordinateur, par exemple ce peut être un avertissement sur des programmes installés mais non utilisés pendant une période définie ou un
nombre important de programmes à lancement automatique au démarrage de Windows. Des indices d’utilité et de charge en terme de ressources (processeur et mémoire) sont d’ailleurs affectés afin de vous faciliter la prise de décision pour savoir si il est bon ou non de les conserver activés.
Lors de l’utilisation d’un programme que vous savez lourd, une suite bureautique ou un jeux vidéo il est maintenant possible d’activer le « Mode turbo » directement depuis l’icône TuneUp Utilities présente dans la barre des tâches, celui-ci va temporairement booster les performances en désactivant un ensemble de services (tâches planifiées, indexation, …), réduire les effets visuels à leur minimum afin de vous offrir le maximum de ressource pour cette exécution.
TuneUp pense également aux utilisateurs avertis voulant un paramétrage plus poussé en offrant des interfaces permettant un réglage aux petits oignons ou un niveau de sécurité élevé avec un outil de suppression définitive de fichiers utilisant différents algorithmes rendant impossible la récupération.
Enfin, pour les étourdis, l’outil TuneUp Undelete vous sauvera dans la situation où vous auriez supprimé un fichier important et vidé votre corbeille.
Comme tout logiciel de paramétrage et optimisation, TuneUp touche à des zones sensibles du PC, où de mauvaises manipulations peuvent entraîner des soucis, bien que faisant preuve d’une notoriété importante et n’ayant à ma connaissance encore jamais rendu instable un de mes PC, une fonction de restauration permet d’annuler tous les réglages effectués par l’application. Alors n’hésitez plus, c’est un must que nous avons là.

Aujourd’hui peut être ou alors demain

Peut être êtes vous victime de procrastination, ce mal qui vous fait toujours repousser à plus tard. Vous devez rendre pour demain un rapport sur l’émergence des lentilles vertes dans les pays en voie de développement mais décidément rien n’y fait, vous n’arrivez pas à vous y mettre et préférez regarder fixement votre boîte mail, avec un effort de concentration profond, vous faites partie de ces addictes à la perte de temps numérique. La boîte mails est au travail ce que la télé est à l’amour, elle tue votre efficacité. Pourtant quelques règles de bonne conduite peuvent vous faire regagner le chemin de la concentration:

  • Si vous recevez un nombre important de courriels, utilisez les fonctionnalités de filtre anti-spam de votre logiciel de messagerie, dès qu’un mail vous semble insignifiant, ou publicitaire, déplacez le dans les courriers dits indésirables.
  • Créez vous de multiples adresses électroniques et sachez les utiliser au bon moment, bien souvent lors d’un achat, d’un jeu concours vous serez amené à  vous inscrire, cloisonnez alors votre univers privé et professionnel.
  • Évitez l’inscription systématique aux newsletters des sites à grande publication. Les sites web généralistes proposent parfois une vingtaine de titres par jour.
  • Instaurez vous un créneau horaire où vous consulterez votre boîte mail.
  • Si vraiment vous ne pouvez pas vous en passer, optez pour un logiciel tel Pop Peeper (un notificateur d’email) qui s’insérera dans la barre des tâches, à côté de l’horloge Windows et vous préviendra lors de l’arrivé du courrier, il vous sera alors inutile de consulter votre logiciel de messagerie de façon fréquente, frénétique, Pop Peeper veille pour vous. Vos comptes POP (protocole de réception mail) ainsi que vos webmail (tel Yahoo Mail, Hotmail, Gmail sur activation de l’option POP3) peuvent être facilement importés, seul le mot de passe sera à confirmer. Vous réduirez également la charge mémoire et processeur, ce notificateur étant bien plus léger qu’un Outlook ou Thunderbird ouvert en permanence.
    Au moment de l’installation choisissez le téléchargement du pack de langue vous assurant la traduction française.
    Pop Peeper affiche en-têtes, messages sous format texte brut, HTML, vous permet de répondre, de supprimer un mail directement sur le serveur afin de désengorger votre logiciel de messagerie, s’inscrivant comme filtre supplémentaire dans la gestion de vos mails.

Ces quelques conseils devraient vous rendre votre autonomie face à un problème de société qui intéresse tout particulièrement les entreprises. Les psychiatres tablent sur un manque de reconnaissance de la part du salarié, certains sujets ne supportant plus ce manque au point de s’envoyer eux-même le courrier qu’ils auront à gérer.

Pour tous ceux qui oublient leurs mots de passe

Encore une histoire de mémoire mais là c’est la mienne qui parfois flanche et comme je veux un minimum de sécurité lorsque j’inscris des mots de passe, j’évite d’opter pour le même en tous lieux. Mais alors comment se souvenir de ces mots de passe que l’on complexifie délibérément?
Tout d’abord revenons sur le terme « mot de passe » pour préciser qu’il s’oppose parfaitement à sa définition, c’est à dire un ensemble de caractères et nombres alternés, suffisamment long et devant rester confidentiel mais demeure pourtant la règle dans le langage courant, bien que le remplacer par  « code confidentiel » serait préférable.
Plus l’on navigue plus l’on rencontre des portails de services uniquement accessibles aux inscrits,ces champs qui s’appellent identifiants, mot de passe, code postal, … sont contenus dans une structure de page web appelée formulaire, ils sont transmis au serveur qui en analyse la valeur afin de réaliser une action, ce peut être une authentification par exemple.
RoboForm, non ce n’est pas le nom d’un appareil de musculation à intelligence artificielle qui vous félicitera pour vos performances athlétiques mais un gestionnaire de formulaires. Une fois installé il intègre aux navigateurs compatibles (Firefox, Chrome, Internet Explorer) une barre supplémentaire en haut de ceux-ci afin de vous permettre d’enregistrer vos saisies ou de compléter les champs automatiquement lors d’une visite sur un formulaire comportant une carte (c’est ainsi que se nomment les informations enregistrées par RoboForm pour un formulaire donné sans doute dans l’idée de
carte de visite). Il est à noter que RoboForm génère de petites icônes afin de vous faciliter la visualisation de ces cartes, ainsi pour le formulaire d’authentification du site de la C.A.F. (caisse d’allocation familiale) vous verrez par exemple apparaître leur logo (vous savez les petits stickman super contents qui lèvent les bras de façon familiale). Le principe d’identité permet également de multiplier les utilisateurs sur une même carte, si vous et votre femme avaient un compte bancaire distinct (il y a des méfiants) il sera possible de vous créer deux identités pour le formulaire d’authentification sur le site de votre banque soit deux mots de passe maître, c’est à dire le super mot de passe qui permet d’accéder aux mots de passe esclaves, sinon votre femme pourrait facilement faire des ravages (il parait qu’il y a un site de chaussures qu’elles aiment bien, enfin c’est ce qu’en dit la publicité).
RoboForm est gratuit, en français, c’est le gage d’une rapidité de navigation impressionnante, et une tranquillité d’esprit, pensez quand même à penser il ne faudrait pas l’oublier…je parle évidemment de votre mot de passe maître mais penser fait pas de mal. Il ne va sans dire que RoboForm chiffre ce mot de passe avec des algorithmes performants afin de ne pas dévoiler les mots de passe que vous pouvez oublier.
Enfin l’intégration se poursuit aussi sur le bureau avec dans votre barre des tâches un Robo vert vous permettant d’accéder directement à vos sites web favoris à formulaires pré-remplis, il se charge de tout, ouvre le navigateur par défaut, ouvre le site web et écrit pour vous, que demander de plus ?

Collection printemps, été, automne, hiver, de la virtualisation

La virtualisation est devenue depuis quelques années le prêt à porter de l’informatique moderne, une mode qui sait aussi se faire oublier.
Vous travaillez sur un système d’exploitation dans un bureau et peut être qu’au fond, un serveur concentre à lui seul, sur son matériel, la totalité des postes de votre équipe. Essayons ici de dégager les avantages de cette solution.
Tout d’abord vous l’aurez compris, faire tourner de multiples systèmes sur une unique couche matérielle diminue les coûts d’infrastructure, on mutualise.
On pourrait alors craindre qu’une erreur, une attaque puisse faire tomber le serveur  puisque d’apparence tout est centralisé. Centralisé sur le même matériel oui mais dans des couches d’abstraction cloisonnées.

C’est notamment le moyen idéal pour le développeur qui pourra multiplier les environnements de test (limité cependant par les licences, autant que le nombre de machines virtuelles disposant d’un OS propriétaire. Microsoft a cependant assoupli sa politique concernant les licences appliquées à ses OS et applications virtualisées afin de favoriser la virtualisation).

Les machines virtuelles sont également très utilisées pour cloisonner les services (serveur mail, d’impression, …) afin d’endiguer la propagation d’infections virales.

Une machine virtuelle s’avère également relativement souple, les snapshots permettent pour certaines solutions de créer des aperçus instantanés d’un OS virtualisé, et ce pendant son fonctionnement facilitant de ce fait le retour à un état stable, utile avant d’effectuer des tâches pouvant compromettre son fonctionnement. La duplication, le transport sur des supports amovibles est également bien souvent possible puisque les données ne sont pas écrites en dur sur une partition d’un disque mais stockées dans de simples fichiers.

Il existe en réalité plusieurs formes de virtualisation, voici la description des deux familles les plus connues:

  • La para-virtualisation: une API (interface de programmation) mise à disposition des programmeurs leur permet de modifier le code du noyau invité pour transformer les appels systèmes, cela implique évidemment d’avoir accès au code de ce noyau, ce qui n’est possible qu’avec des solutions à code source ouvert. L’avantage indéniable est à trouver du côté des performances qui sont alors proches de celle d’un système installé de façon native ( environ 4% de pertes de performances). Xen utilise le principe de paravirtualisation.
  • La virtualisation complète: c’est la solution la plus simple et qui permet de faire fonctionner n’importe quel système d’exploitation.  Un nouvel ordinateur avec du faux matériel est simulé, et c’est avec celui-ci que l’OS invité communique. Dans cette famille deux grands se disputent le marché:
    • VirtualBox, la valeur montante de chez Oracle. Gratuit, libre et multi-plateforme il est à préconiser pour le débutant qui trouvera une interface graphique attirante et simple à appréhender, le professionnel y trouvera la rapidité de déploiement de ses VM (Virtual Machine).
    • VMWare, logiciel propriétaire, le plus ancien. Très orienté entreprise, il dispose de base de quelques fonctionnalités intéressantes (accessible la plupart du temps par Guest Adddition chez VirtualBox, soit des extensions améliorant l’intégration des VM) comme peut l’être le transfert de fichiers par copier-coller de l’OS hôte (la machine gérant les invités et disposant de l’accès réel au matériel) à l’OS invité ou inversement. Un VMWare player, gratuit permet de visionner les fichiers créé dans la version payant de VMWare.

A noter que depuis peu, de nouveaux processeurs ont fait leur apparition proposant un support de la virtualisation qui améliore les performances (un peu) dans le cas d’une virtualisation complète et qui apporte le support des OS non modifiés (Windows par exemple) dans le cas d’une para-virtualisation. Ces options sont appelées Intel-VT pour les processeurs Intel et AMD-V pour AMD.

 

J’ai la mémoire qui flanche

Aujourd’hui découverte d’un petit utilitaire qui peut lever le voile sur un problème peu évoqué lors d’une instabilité du système d’exploitation. Quand votre système se met à crasher sans raison ou bien se fige, il ne fait aucun doute pour vous qu’il s’agit d’un mauvais système ou que celui-ci s’est encrassé avec le temps mais le matériel peut pourtant tout antant en être la cause et plus particuliérement votre mémoire vive (aussi appelée RAM), celle qui est volatille et ne conserve aucune données entre  les redémarrages.
MemTest86+ successeur de MemTest peut être stocké sur un support amovible (CD-ROM, clé USB, disquette) afin de tester votre matériel avant le démarrage du système d’exploitation (c’est à dire sans omission de secteurs mémoire occupés si vous lancez des tests depuis le système) et ce quelque soit sa version (Windows, Linux, …). Autre précision importante, il est gratuit.
Une fois l’image disque (iso) récupérée et gravée sur un CD-ROM (méthode la plus simple mais parfois incompatible avec les exigences matérielles comme peuvent l’être les netbooks, par défaut dépourvus de lecteurs de CD-ROM. Préférez dans ce cas la création d’une clé USB bootable, les lecteurs de disquettes étant devenus peu communs), modifiez éventuellement la séquence de démarrage au niveau du BIOS (accès par touche spéciale au démarrage selon les constructeurs) pour choisir votre lecteur de CD-ROM.
Un écran bleu (peut être un mauvais souvenir de celui que vous avez rencontrer pour en arriver à lire cet article) récapitule votre configuration mémoire et votre processeur, les test se lancent automatiquement. Dès que l’information « pass » arrive à 100%, vous pouvez vérifier l’état de vos barrettes après les différents tests ( test de comparaison entre des valeurs écrites et lues en mémoire). Si aucune erreur n’est détectée vous devriez voir apparaître un message vous indiquant « no error » et vous invitant à redémarrer en pressant la touche Esc. Dans le cas contraire des lignes rouges auront rempli votre écran. Si vous disposez de plusieurs barrettes mémoires, déconnectez les tour à tour pour les tester de façon isolée et définir celles à l’origine de ces erreurs.

Throw money away … the Windows?

C’est la sempiternelle question: Windows ou Linux? Question qui demande à être formulée autrement: Quel est l’OS (operating system ou encore système d’exploitation) qui correspond le mieux à mes besoins? On nous a imposé depuis quelques années un choix par défaut, l’achat d’un ordinateur se faisant de concert avec l’adoption contrainte de Microsoft. Aujourd’hui de plus en plus de consommateurs appuyés par les pouvoirs publics ont dit non à la vente liée. Il est maintenant possible de se faire rembourser les quelques centaines d’euros de licence. Une raison suffisante pour revoir sa politique de dépense logiciel?
La différence majeure entre ces deux solutions est sans aucun doute la liberté mais cette liberté est relative, elle s’applique principalement aux programmeurs.
En effet, le système Microsoft est dit fermé, c’est à dire que l’ensemble du code source permettant son exécution est conservée précieusement par cette société.
A l’inverse, le système Linux, ou plus précisément Gnu/Linux car le noyau qui permet la communication entre l’interface logicielle et matérielle aurait peu d’intérêt sans ces dits logiciels; Linux est ouvert, c’est à dire que vous qui lisez ces lignes pouvez participer à son évolution. Par soucis de pérennité, des licences introduise la notion de prolongation, c’est à dire que toute modification effectuée sur Linux devra à son tour pouvoir porter les critères définis dans la licence primaire. Sans quoi une société disposerait du droit de fermer le code.
Et pour l’utilisateur final quel est l’intérêt? Un code qui est étudié par des programmeurs du monde entier, regroupé en communauté c’est la garantie d’audits nombreux, d’une grande réactivité et d’une aide accessible gratuitement dans l’ensemble (certaines distributions Linux proposent un support payant). Vous pensez que les programmeur de chez Microsoft sont plus professionnels? Alors sans doute pensez vous que chacun peut d’un simple clic rajouter une erreur dans le noyau Linux et de ce fait faire planter l’ensemble des serveurs sous cet OS? Oufff…le principe est plus complexe, organisé comme une mini société avec ses codes, ses cheminements. Un peu comme le serait la promulgation d’une loi.

Conclusion:
Soyons donc conscient de l’usage. Pour un particulier quelque soit le système d’exploitation aujourd’hui, il se trouvera avec le nécessaire pour accéder à ses mails, naviguer sur le web, … même la compatibilité des OS avec le matériel semble ne plus faire de gros écarts (Linux a souvent été réputé pour être peu compatible mais Windows Vista, Seven n’ont ils pas connu les mêmes critiques lors de leur mise en circulation?). Cependant le particulier a tout intérêt à s’inscrire dans le choix massif pour pouvoir trouver de l’assistance rapidement près de réparateur souvent peu à même de dépanner une machine sous Linux. Aujourd’hui l’utilisateur lambda utilise ce que le constructeur a pré-installé, c’est pour lui l’assurance de la compatibité que ce soit avec Linux (avec le poids des habitudes qui peut conduire au rejet: cf. cas des netbooks) ou Windows. Même s’il appréciera sans doute pouvoir se passer de défragmentation, d’un anti-virus au démarrage, la séparation des données du système pour une récupération facilité en cas de crash … en choisissant Linux.
L’individu lambda joueur utilisera quand à lui dans la majorité des cas Windows.
Pour revenir sur le cas d’un programmeur, il est pour lui aussi nécessaire de ne pas se couper du paysage logiciel. Par ce fait il semble également inconcevable de se passer totalement de Microsoft, rien que pour les tests notamment, même si de nombreux langages multi-plateformes existent. La question pour le programmeur est plus de savoir quel sera son OS hôte et son OS invité dans sa gestion de machine virtuelle?  Pour le professionnel, l’avantage d’installer Linux est évidemment la modularité de ce type de système d’exploitation (d’où le choix important de distributions, toutes répondant à un besoin particulier). On est dans le sur mesure. Autre point important, l’indépendance. Le jour où Microsoft décide de ne plus supporter Windows XP (en 2014), le parc de machines sous Windows XP sera à la merci de failles et incitera à la mise à niveau payante vers Windows Seven (ou Vista pour les téméraires). Sous Linux les mises à jour se font en continu, gratuitement avec pour certaines distributions la possibilité de conserver un support à long terme ne nécessitant pas d’upgrade vers une autre version durant cette période.